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Interview d’Alain Decortes pour le journal l'Envol de la Vallée

  • Alain DECORTES
  • 25 janv. 2018
  • 3 min de lecture

Le quotidien local L’Envol de la Vallée a demandé à Stella Monnet, l’héroïne des Disparues du festival, d’interviewer l’écrivain Alain Decortes sur son actualité littéraire.

Stella Monnet : Bonjour Alain Decortes.

Alain Decortes : Bonjour Stella. Je me permets de vous appeler par votre prénom car c’est moi qui vous ai créée dans Les Disparues du festival.

SM : Je vous en prie. Dois-je vous remercier de m’avoir faite rousse aux yeux verts ?

AD : Pourquoi ? Vous n’aimez pas ?

SM : J’ai toujours eu des problèmes à accepter mon physique.

AD : Vous avez tort. Vous avez fait fantasmer de nombreux lecteurs.

SM : Vous me faites rougir. Mais permettez-moi de revenir à l’objet de notre entretien : le journal L’Envol de la Vallée m’a demandé de vous interviewer en raison de votre actualité littéraire. Vous allez publier prochainement un nouveau roman policier, je crois ?

AD : C’est exact. On ne peut rien vous cacher.

SM : Quel en est le titre et quand arrivera-t-il sur les rayons des librairies ?

AD : Le titre est Suriname connexion. La sortie est prévue pour le 31 mars 2018.

SM : Un an après Les Disparues du festival, si j’ai bonne mémoire.

AD : Oui. Je souhaitais ne pas trop attendre. Les Disparues ont connu un beau succès et nombre de mes lecteurs me réclamait un nouveau roman. Encouragé par cette situation et l’envie de reprendre la plume, j’ai écrit Suriname connexion.

SM : Ce sera une suite aux Disparues ?

AD : Oui et non. Il n’est pas nécessaire de connaître Les Disparues du festival pour apprécier l’histoire, mais ceux qui auront lu Les Disparues y trouveront naturellement une suite.

SM : L’action se déroule-t-elle aussi à Condrieu ?

AD : Suriname connexion fera voyager le lecteur de la région lyonnaise jusqu’en Amérique du Sud. Mais nous ferons quelques crochets par Condrieu. Initialement, je n’avais pas prévu d’incursion dans mon village natal, mais je n’ai pas pu résister, ne serait-ce que pour remercier le nombre impressionnant de lecteurs locaux qui ont apprécié Les Disparues.

SM : Venons-en à l’histoire maintenant. Est-ce que Suriname connexion est une intrigue policière dans le même genre que Les Disparues du festival ?

AD : C’est bien une enquête policière, mais l’ambiance est différente. Je m’explique : en écrivant Les Disparues du festival, j’avais volontairement fait preuve d’une retenue peu habituelle dans le monde du polar. Je me montrais prudent, ne connaissant pas encore mon public de lecteurs. Je ne voulais pas choquer au risque de tomber parfois dans la mièvrerie. Encouragé par le succès des Disparues, j’ai écrit Suriname Connexion plus librement avec moins de retenue. En résumé Suriname connexion est moins « Club des cinq » et davantage polar que Les Disparues du festival. Les lecteurs jugeront.

SM : Cela signifie : « âmes sensibles s’abstenir ! » ?

AD : Je vous laisse libre de votre interprétation.

SM : Puis-je me permettre maintenant une question un peu personnelle ?

AD : Bien sûr Stella.

SM : Suis-je présente dans Suriname connexion ?

AD : Oui, très présente même. J’ai eu plaisir à vous mettre en scène une nouvelle fois.

SM : Vous ne m’en avez pas trop fait voir, j’espère ?

AD : Je ne vous répondrai pas. Vous n’aurez qu’à lire le roman !

SM : Je crains le pire. Je dois donc attendre le 31 mars pour savoir. D’ici là, j’ai peut-être l’espoir que vous ne serez pas trop dur avec moi dans le livre.

AD : Les dés sont jetés. J’ai terminé l’écriture de Suriname connexion fin décembre. Le texte est actuellement dans les mains de mon comité de relecture. J’en profite pour saluer et remercier ses membres. Ils apportent leurs remarques et leurs corrections. Puis le livre partira à l’impression pour quelques épreuves de contrôle et d’ultimes relectures avant le tirage final.

SM : Comment vos lecteurs doivent-ils procéder pour être sûr d’avoir un exemplaire le 31 mars ?

AD : S’ils sont « locaux », rien de plus facile : ils peuvent dès maintenant le commander à la Librairie « Les Vignes en Vers », 3 place du Marché 69420 CONDRIEU.

SM : Eh bien merci Alain DECORTES. Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter bonne chance.

AD : A vous aussi Stella, , vous en aurez bien besoin !

 
 
 

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